Il y a le ciel, il y a la forêt
Là où la rivière s’en va sans moi
De l’herbe verte et des fleurs dans les prés
Là où la rivière s’en va sans moi
Au fil du courant, je déposerais
Un bateau de papier journal
Et juste avant, dessus j’écrirai
Que seules les phrases ont un point final
Que seules les phrases ont un point final
Il y a la mer, il y a l’océan
Là où la rivière s’en va sans moi
Les grands nuages et les quatre vents
Là où la rivière s’en va sans moi
Je les vois passer, les feuilles mortes
Qui s’en vont d’amont en aval
Un jour je le sais, le temps les rapporte
Car seules les phrases ont un point final
Oui seules les phrases ont un point final
Il y a les larmes que j’ai pleurées
Là où la rivière s’en va sans moi
De l’eau sous les ponts il en a coulé
Là où la rivière s’en va sans moi
On aura beau dire, qu’on l’a toujours su
Ça faisait du bien, ça fera mal
On s’aime encore quand on s’aime plus
Car seules les phrases ont un point final
Oui seules les phrases ont un point final.
samedi, avril 24, 2010
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1 commentaires:
Très beau texte, dont j'aime aussi beaucoup la "musique"...
Elisabeth MANTEAU
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