Dans le ciel aérodrome
Volent deux petits atomes
Des pilotes sans diplômes
Qui vont d’axiome en axiome
Le soir ce curieux binôme
Rentre dans son mobile home
Pour dormir comme des fantômes
Invisibles en leur royaume
Le monde a bien des arômes
Quand on est deux sous son dôme
Ça répare, mercurochrome
Les chagrins et leurs symptômes
Sur le cœur ça mets du baume
Sous les armures et les heaumes
Ça vous fait chanter des psaumes
Et applaudir des deux paumes
L’amour est un palindrome
Dans les deux sens de l’idiome
Un jour ils feront des mômes
Du coté des jours qu’on chôme
Qui deviendront des atomes
Des petits points autonomes
Et feront chacun leur home
En bois en brique ou en chaume..
samedi, mai 16, 2009
mercredi, mai 13, 2009
Pas facile
Je te demande pas grand chose
Juste un peu d’amour encore
Juste un peu de quelque chose
Un peu moins froid que le nord
Je te demande pas grand chose
Si tu veux bien jouer le jeu
Oublier ce qui nous oppose
Pour qu’on se retrouve au milieu
Tu me donneras c’que tu voudras
Tu me donneras c’que tu pourras
Je f’rai en sorte que ça m’suffise
Qu’est-ce que tu veux que je te dise
Tu me donneras c’que tu sauras
Tu me donneras c’que tu auras
Je ferais pas le difficile
Je sais qu’donner c’est pas facile
Je te demande pas grand chose
Mais j’te le demande quand même
Pendant que le temps se repose
Enfin, si c’est pas un problème
Je te demande pas grand chose
Juste un sourire et un silence
Juste d’ouvrir ta porte close
Pour me dire ce que tu en penses
Tu me donneras c’que tu voudras
Tu me donneras c’que tu pourras
Je f’rai en sorte que ça m’suffise
Qu’est-ce que tu veux que je te dise
Tu me donneras c’que tu sauras
Tu me donneras c’que tu auras
Je ferais pas le difficile
Je sais qu’donner c’est pas facile
Je te demande pas grand chose
Juste ta main contre ma joue
Même dans les jardins de roses
Il y a des épines partout
Je te demande pas grand chose
J’ai tellement peu en échange
Demander ça ou autre chose
Au fond, dis moi, qu’est-ce que ça change ?
ce texte est chanté par l'artiste Canadien Martin Deschamps, sur une musique de Daniel Lavoie...
Juste un peu d’amour encore
Juste un peu de quelque chose
Un peu moins froid que le nord
Je te demande pas grand chose
Si tu veux bien jouer le jeu
Oublier ce qui nous oppose
Pour qu’on se retrouve au milieu
Tu me donneras c’que tu voudras
Tu me donneras c’que tu pourras
Je f’rai en sorte que ça m’suffise
Qu’est-ce que tu veux que je te dise
Tu me donneras c’que tu sauras
Tu me donneras c’que tu auras
Je ferais pas le difficile
Je sais qu’donner c’est pas facile
Je te demande pas grand chose
Mais j’te le demande quand même
Pendant que le temps se repose
Enfin, si c’est pas un problème
Je te demande pas grand chose
Juste un sourire et un silence
Juste d’ouvrir ta porte close
Pour me dire ce que tu en penses
Tu me donneras c’que tu voudras
Tu me donneras c’que tu pourras
Je f’rai en sorte que ça m’suffise
Qu’est-ce que tu veux que je te dise
Tu me donneras c’que tu sauras
Tu me donneras c’que tu auras
Je ferais pas le difficile
Je sais qu’donner c’est pas facile
Je te demande pas grand chose
Juste ta main contre ma joue
Même dans les jardins de roses
Il y a des épines partout
Je te demande pas grand chose
J’ai tellement peu en échange
Demander ça ou autre chose
Au fond, dis moi, qu’est-ce que ça change ?
ce texte est chanté par l'artiste Canadien Martin Deschamps, sur une musique de Daniel Lavoie...
mardi, mai 12, 2009
Le retour
Donne moi le silence
Et j'en ferai un chant
De rires et de souffrances
A remplir le néant
Donne moi les étoiles
J'en ferai des bijoux
Des diadèmes aux yeux pâles
Et des perles à ton cou
Donne moi ton amour
J'en ferai de l'amour
T’en auras le retour
Chaque nuit chaque jour
Donne moi le chagrin
J'en ferai de la pluie
Pour faire pousser demain
Comme une fleur grandit
Donne moi juste une heure
J'en ferai l'avenir
Comme on fait du bonheur
Avec juste un sourire
Donne moi ton amour
J'en ferai de l'amour
T’en auras le retour
Chaque nuit chaque jour
Donne moi un début
J'inventerai la suite
Chaque jour un peu plus
Le temps passe si vite
Donne moi cette nuit
Et puis la nuit d'après
J'en ferai une vie
Toute une éternité
Donne moi ton amour
J'en ferai de l'amour
T’en auras le retour
Chaque jour de toujours…
Et j'en ferai un chant
De rires et de souffrances
A remplir le néant
Donne moi les étoiles
J'en ferai des bijoux
Des diadèmes aux yeux pâles
Et des perles à ton cou
Donne moi ton amour
J'en ferai de l'amour
T’en auras le retour
Chaque nuit chaque jour
Donne moi le chagrin
J'en ferai de la pluie
Pour faire pousser demain
Comme une fleur grandit
Donne moi juste une heure
J'en ferai l'avenir
Comme on fait du bonheur
Avec juste un sourire
Donne moi ton amour
J'en ferai de l'amour
T’en auras le retour
Chaque nuit chaque jour
Donne moi un début
J'inventerai la suite
Chaque jour un peu plus
Le temps passe si vite
Donne moi cette nuit
Et puis la nuit d'après
J'en ferai une vie
Toute une éternité
Donne moi ton amour
J'en ferai de l'amour
T’en auras le retour
Chaque jour de toujours…
Le solitaire
Pour ton anniversaire
Je t'offre une rupture
Toi qui voulais un solitaire
Tu en auras un des plus purs
Je t'offre des vacances
Au sens propre du mot
Celui qui signifie absence
Vide, libre, et même un peu trop
Si jamais tu regrettes
Tu n'auras qu'à le dire
J'ai que toi dans la tête
ça peut pas être pire
Si jamais tu voulais
Qu'on reparte à zéro
T'auras qu'à m'en parler
J'reprendrai mon cadeau
En souvenir de l'avenir
Je t'offre un album de photos
Il est vide autant va sans dire
On n'a pas pris celles qu'il faut
On n'a pas profité assez
Des moments où le temps s'arrête
Alors autant tout effacer
Pour mieux recommencer la fête
Si jamais tu regrettes
Tu n'auras qu'à le dire
J'ai que toi dans la tête
ça peut pas être pire
Si jamais tu voulais
Qu'on reparte à zéro
T'auras qu'à m'en parler
J'reprendrai mon cadeau
Pour ton anniversaire
Je t'offre mes adieux
J'ai jamais su te faire
Les cadeaux que tu veux
Mais celui-là tu vois
Il me coûte très cher
J'espère que cette fois
Au moins ça va te plaire !
Je t'offre une rupture
Toi qui voulais un solitaire
Tu en auras un des plus purs
Je t'offre des vacances
Au sens propre du mot
Celui qui signifie absence
Vide, libre, et même un peu trop
Si jamais tu regrettes
Tu n'auras qu'à le dire
J'ai que toi dans la tête
ça peut pas être pire
Si jamais tu voulais
Qu'on reparte à zéro
T'auras qu'à m'en parler
J'reprendrai mon cadeau
En souvenir de l'avenir
Je t'offre un album de photos
Il est vide autant va sans dire
On n'a pas pris celles qu'il faut
On n'a pas profité assez
Des moments où le temps s'arrête
Alors autant tout effacer
Pour mieux recommencer la fête
Si jamais tu regrettes
Tu n'auras qu'à le dire
J'ai que toi dans la tête
ça peut pas être pire
Si jamais tu voulais
Qu'on reparte à zéro
T'auras qu'à m'en parler
J'reprendrai mon cadeau
Pour ton anniversaire
Je t'offre mes adieux
J'ai jamais su te faire
Les cadeaux que tu veux
Mais celui-là tu vois
Il me coûte très cher
J'espère que cette fois
Au moins ça va te plaire !
dimanche, septembre 07, 2008
Violoncelle
Viens que j'te violoncelle
Viens que j'te crépuscule
Ma petite hirondelle
Ma tendre libellule
Viens que je te dentelle
Viens que je te pilule
Ma petite étincelle
Ma précise virgule
Viens que je te patience
Viens que je te mystère
Ma petite innocence
Mon obscure lumière
Viens que je te silence
Viens que je te frontière
Ma petite vacance
Mon étoile de mer
Reste, que je te patience
Reste, que je te serrure
Ma rebelle évidence
Ma douce enluminure
Reste, que je te visage
Reste que je te matine
Ma volute volage
Ma voyelle voisine
Reste, que je te rivière
Reste, que je te voilure
Mon demain, mon hier
Ma seconde qui dure
Reste, que je te velours
Reste, que je te racine
Mon féminin mon amour
Ma route, ma routine
Pars que je te lointaine
Pars que je te rature
Ma douleur obsidienne
Ma petite blessure
Pars que je te semaine
Pars que je te parure
Ma si proche prochaine
Ma parfaite mesure
Pars que je te bye-bye
Pars que je te magique
Mon tout dans le détail
ma ligne, mon oblique
Pars que je te chandail
Pars que je te musique
Que je vaille que vaille
Que je te sens unique
Viens que j'te violoncelle
Viens que j'te crépuscule...
enregistré sur l'album "Comedies humaines" de Daniel Lavoie (2004)
Viens que j'te crépuscule
Ma petite hirondelle
Ma tendre libellule
Viens que je te dentelle
Viens que je te pilule
Ma petite étincelle
Ma précise virgule
Viens que je te patience
Viens que je te mystère
Ma petite innocence
Mon obscure lumière
Viens que je te silence
Viens que je te frontière
Ma petite vacance
Mon étoile de mer
Reste, que je te patience
Reste, que je te serrure
Ma rebelle évidence
Ma douce enluminure
Reste, que je te visage
Reste que je te matine
Ma volute volage
Ma voyelle voisine
Reste, que je te rivière
Reste, que je te voilure
Mon demain, mon hier
Ma seconde qui dure
Reste, que je te velours
Reste, que je te racine
Mon féminin mon amour
Ma route, ma routine
Pars que je te lointaine
Pars que je te rature
Ma douleur obsidienne
Ma petite blessure
Pars que je te semaine
Pars que je te parure
Ma si proche prochaine
Ma parfaite mesure
Pars que je te bye-bye
Pars que je te magique
Mon tout dans le détail
ma ligne, mon oblique
Pars que je te chandail
Pars que je te musique
Que je vaille que vaille
Que je te sens unique
Viens que j'te violoncelle
Viens que j'te crépuscule...
enregistré sur l'album "Comedies humaines" de Daniel Lavoie (2004)
mardi, août 05, 2008
mercredi, juillet 30, 2008
Lune de miel
Il y a une lune de miel
Les étoiles en sont les abeilles
Elles se dorent au soleil
En attendant qu' on se réveille…
Les étoiles en sont les abeilles
Elles se dorent au soleil
En attendant qu' on se réveille…
dimanche, juillet 06, 2008
Ames égales
On se regarde
Chacun sur ses gardes
Ça me regarde
Si je te garde
On se délaisse
Chacun tire sa laisse
C'est ma faiblesse
Si je te laisse
C'est un combat
A âmes égales
Entre toi et moi
Le bien et le mal
On se détourne
Mais ce qu'il en retourne
C'est que la roue tourne
Et tourne et tourne
On se dédit
On joue la comédie
Je t'interdis
De faire ce que je dis
C'est un combat
A âmes égales
Entre toi et moi
Le bien et le mal
On se défend
D'agir comme des enfants
Des coeurs qu'on fends
L'air triomphant
On se dérange
Au fond qu'est-ce que ça change
C'est pas étrange
Que ça s'arrange
C'est un combat
A âmes égales
Entre toi et moi
Et point final
Chacun sur ses gardes
Ça me regarde
Si je te garde
On se délaisse
Chacun tire sa laisse
C'est ma faiblesse
Si je te laisse
C'est un combat
A âmes égales
Entre toi et moi
Le bien et le mal
On se détourne
Mais ce qu'il en retourne
C'est que la roue tourne
Et tourne et tourne
On se dédit
On joue la comédie
Je t'interdis
De faire ce que je dis
C'est un combat
A âmes égales
Entre toi et moi
Le bien et le mal
On se défend
D'agir comme des enfants
Des coeurs qu'on fends
L'air triomphant
On se dérange
Au fond qu'est-ce que ça change
C'est pas étrange
Que ça s'arrange
C'est un combat
A âmes égales
Entre toi et moi
Et point final
jeudi, juin 26, 2008
vendredi, juin 20, 2008
PLus ultra nec
Quand j'en ai marre des prises de bec
Des prises de tête qui vont avec
Quand j'ai plus le moral au sec
Que tout ressemble à un échec
Quand y'a plus rien qui va impec'
Qu'on est loin du plus ultra nec
Je vais dans ma bibliothèque
Et sur les étagères en teck
Y'a
Houellebec, Darrieusecq, Ravalec
Un film ou deux d'Amos Kollek
"Je me souviens" de Georges Pérec
Les Cars avec Rick Ocasek
Un vieux DVD de Star Trek
Le premier album de Miossec
Un quatuor de Janacèk
"A l'est d'Eden" de Steinbeck
Quand j'ai même plus d'quoi faire un chèque
Plus un centime, plus un kopeck
Que j'me sens le dernier des mecs
Comme le Z après le Y
Quand j'ai besoin de faire un break
D'un peu de plaisir, de bonbec
Je vais dans ma bibliothèque
Et sur mes étagères en teck
Y'a
Houellebec, Darrieusecq, Ravalec
"Moi et toi" de Yann Queffélec
"Chasing Amy" with Ben Affleck
La saison deux de Prison break
Babylon babies de Dantec
Le nouveau Beck, un vieux Jeff Beck
Une photo d'un coin du Québec
« A l’est d’Eden » de Steinbeck
Des prises de tête qui vont avec
Quand j'ai plus le moral au sec
Que tout ressemble à un échec
Quand y'a plus rien qui va impec'
Qu'on est loin du plus ultra nec
Je vais dans ma bibliothèque
Et sur les étagères en teck
Y'a
Houellebec, Darrieusecq, Ravalec
Un film ou deux d'Amos Kollek
"Je me souviens" de Georges Pérec
Les Cars avec Rick Ocasek
Un vieux DVD de Star Trek
Le premier album de Miossec
Un quatuor de Janacèk
"A l'est d'Eden" de Steinbeck
Quand j'ai même plus d'quoi faire un chèque
Plus un centime, plus un kopeck
Que j'me sens le dernier des mecs
Comme le Z après le Y
Quand j'ai besoin de faire un break
D'un peu de plaisir, de bonbec
Je vais dans ma bibliothèque
Et sur mes étagères en teck
Y'a
Houellebec, Darrieusecq, Ravalec
"Moi et toi" de Yann Queffélec
"Chasing Amy" with Ben Affleck
La saison deux de Prison break
Babylon babies de Dantec
Le nouveau Beck, un vieux Jeff Beck
Une photo d'un coin du Québec
« A l’est d’Eden » de Steinbeck
mardi, mai 27, 2008
Shotgun house
C'est promis
Je ne tirerai plus au revolver
Sur le poste de télévision
Dans ma shotgun house *
J'en ai assez de voir cet attroupement
Devant ma porte
A chaque fois.
Ce soir encore
Quelqu'un a appelé les flics
Et ce soir encore
Ils sont venus,
En faisant cligner l'oeil bleu
De leurs gyrophares
Sur la nuit plus bleue encore
Et puis ce type
En blouse blanche
Je voyais bien
à sa façon
De me demander avec insistance
Si j'avais compris que le vrai monde
Était pas à l'intérieur
Qu'il n'en était pas sûr lui-même
J'ai eu qu'à lui demander s'il y avait eu des morts
Ou des blessés
Aux informations
Et il a compris ce que je voulais dire
Allez!
Vous pouvez me laisser maintenant
C’est done
La médecine des anciens
Ne marche plus sur le monde moderne
Et puis
Tel que c’est là
Si l'écran de la télé
Continue à débarquer chez moi
Tous gyrophares dehors
A chaque fois que je lui tire dessus
C'est le remède pire que le mal.
(1) A la Nouvelle-Orléans, une shotgun house
- littéralement : maison coup de fusil -
est une maison typique dont toutes les pièces
sont en enfilades.
Je ne tirerai plus au revolver
Sur le poste de télévision
Dans ma shotgun house *
J'en ai assez de voir cet attroupement
Devant ma porte
A chaque fois.
Ce soir encore
Quelqu'un a appelé les flics
Et ce soir encore
Ils sont venus,
En faisant cligner l'oeil bleu
De leurs gyrophares
Sur la nuit plus bleue encore
Et puis ce type
En blouse blanche
Je voyais bien
à sa façon
De me demander avec insistance
Si j'avais compris que le vrai monde
Était pas à l'intérieur
Qu'il n'en était pas sûr lui-même
J'ai eu qu'à lui demander s'il y avait eu des morts
Ou des blessés
Aux informations
Et il a compris ce que je voulais dire
Allez!
Vous pouvez me laisser maintenant
C’est done
La médecine des anciens
Ne marche plus sur le monde moderne
Et puis
Tel que c’est là
Si l'écran de la télé
Continue à débarquer chez moi
Tous gyrophares dehors
A chaque fois que je lui tire dessus
C'est le remède pire que le mal.
(1) A la Nouvelle-Orléans, une shotgun house
- littéralement : maison coup de fusil -
est une maison typique dont toutes les pièces
sont en enfilades.
vendredi, mai 09, 2008
Le nombril du monde
J'ai adoré ton ventre
Comme si c'était le nombril du monde
Chaque caresse
Est comme une prière
Disent les hommes
Qui ne croient plus qu'en leurs désirs
Tout est bouche
Dans nos corps insatiables
J'ai adoré ton ventre
Comme si c'était le nombril du monde
La cible d’un compas
Nous entourant d’un même cercle
Nous
Et le vide
Et la nuit
Et le temps
Qu’elle transpire.
Comme si c'était le nombril du monde
Chaque caresse
Est comme une prière
Disent les hommes
Qui ne croient plus qu'en leurs désirs
Tout est bouche
Dans nos corps insatiables
J'ai adoré ton ventre
Comme si c'était le nombril du monde
La cible d’un compas
Nous entourant d’un même cercle
Nous
Et le vide
Et la nuit
Et le temps
Qu’elle transpire.
dimanche, mai 04, 2008
Night train
C’est un bruit en forme
De train
Un long froissement du soir
Dans la distance
Voyageur aux pieds lourds.
De train
Un long froissement du soir
Dans la distance
Voyageur aux pieds lourds.
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